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La récolte 2014 et l’enrichissement des vins

| Publié le 24 novembre 2014 | Dernière mise à jour le 4 janvier 2017
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L’enrichissement est une pratique permettant d’accroître le degré alcoométrique du vin ; il vise à pallier une déficience en sucre pouvant être liée notamment à de mauvaises conditions météorologiques.

Cette pratique est réglementée au niveau européen ; en France, elle fait l’objet chaque année depuis 2012 d’arrêtés d’autorisation du préfet de région en fonction du degré de maturité acquis par le raisin au moment de la vendange. Une technique particulière, celle par sucrage à sec dite « chaptalisation », doit faire l’objet dans le Sud de la France d’une autorisation à titre exceptionnel, la méthode usuelle étant celle par ajout de moût concentré rectifié (MCR). Cette technique n’est admise par Bruxelles qu’à titre dérogatoire et pour des circonstances exceptionnelles.

La Direccte (pôle C), en tant que service instructeur, et l’INAO, pour l’appréciation des justifications techniques,ont été particulièrement impactés, en amont et durant toute la période des vendanges, par la gestion de ce dossier particulièrement complexe.

De plus, l’instruction pour certaines AOC viticoles communes à la région Midi-Pyrénées nécessite une concertation avec cette région.

Cet automne, 22 arrêtés d’autorisation ont été instruit par le pôle C et signés par le préfet de région.
Tant l’INAO que la Direccte ont été particulièrement réactifs puisque le délai entre le dépôt des demandes d’autorisation par les syndicats viticoles d’Aquitaine et la signature de l’arrêté n’a pas dépassé 24h.

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